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Conduite dangereuse

Au début de ma carrière médicale ma voiture âgée &#x02014, que j’avais acheté avec le salaire de mon premier mois était tombé en panne, et l’hôpital a arrangé de payer un chauffeur de minicab pour m’emmener dans un autre hôpital. Le chauffeur de minicab, qui semblait être dans la trentaine, a fait un tourner à droite pour accélérer dans une mauvaise rue à sens unique. Je lui ai demandé s’il était pressé, parce que je ne l’étais pas. Il m’a dit qu’il était: c’était son dernier travail de la journée, et il voulait aller chez son généraliste car il avait de l’hypertension artérielle, et il devait être vérifié. Je me demandais si je devais lui dire que s’il coupait son vitesse et éviter de conduire dans le mauvais sens dans une rue à sens unique, puis son hypertension artérielle pourrait améliorer. Je doutais que son généraliste en sache autant sur la conduite de cet homme que sur sa tension artérielle. Je suis resté silencieux jusqu’à la fin de notre voyage, désireux de garder la concentration du conducteur sur la conduite plutôt que sur la parole. J’étais heureux d’atteindre ma destination sans que personne ne se blesse. J’ai dit à un collègue préoccupé que tout patient ou personnel transporté par ce chauffeur de taxi pourrait être en danger, mais sa réponse était que personne ne ferait rien à cause du coût du contrat avec la compagnie de taxi digitalique. Je ne l’ai donc pas formellement signalé, mais de nos jours je le serais. Je suis obligé d’enfreindre la confidentialité en vertu des lignes directrices du Conseil médical général plusieurs fois par an. Je dois informer le conseiller médical de l’Agence de permis de conduire et de permis de conduire qu’un patient atteint de démence, qui est incapable de comprendre les conseils de ne pas conduire et qui insiste pour continuer à le faire, est dangereux à conduire. Le résultat est habituellement la révocation de permis, un patient en détresse, une famille soulagée, et sans doute maintenu la sécurité publique. Beaucoup de ces patients me disent qu’ils sont des conducteurs plus sûrs que les jeunes conducteurs qui conduisent mal. Je suis parfois d’accord avec eux qu’ils ont peut-être raison, mais j’ajoute que je dois suivre les directives du GMC. Je trouve étrange que je sois obligé d’enfreindre la confidentialité pour cette petite minorité de patients, quand je ne rapporte pas les cas beaucoup plus nombreux de conduite dangereuse que je vois en dehors du travail, par des jeunes qui ne sont pas mes patients.