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Interfacer entre les soins primaires et secondaires est nécessaire

Editor — Straus et al ont souligné l’impact du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) sur le professionnalisme et donné plusieurs exemples de comportements professionnels tendus1. Les recherches à Hong Kong ont montré de l’anxiété chez les médecins généralistes qui, malgré leurs inquiétudes, ont démontré leur volonté de faire leur devoir. Au total, 82,3% des omnipraticiens de l’étude voulaient plus d’implication dans la prise en charge du SRAS: 74,6% en tant qu’éducateurs et 68,4% en tant que gardiens3. Cependant, le système de soins primaires à Hong Kong est moins bien développé et les omnipraticiens travaillent dans le secteur privé, alors que la plupart des soins hospitaliers sont dispensés dans le secteur public, avec peu d’interface et de collaboration.4 Les soins primaires sont les gardiens de l’hospitalité Je m’en soucie. La peur et la panique causées par le SRAS ont rendu difficile la prise en charge des patients présentant des symptômes en soins primaires sans une relation de travail étroite avec le système de soutien des hôpitaux. Si les omnipraticiens avaient un accès direct aux procédures de diagnostic de base et communiquaient directement avec l’équipe hospitalière, ils auraient plus confiance dans le dépistage des cas suspects. Ils peuvent également être des éducateurs de santé utiles pour minimiser la panique, ce qui réduirait également l’admission inutile. Des mesures doivent être prises pour éviter de surcharger le système hospitalier et de soumettre davantage les médecins de première ligne à une crise de santé publique insomnie. Cela garantirait que le professionnalisme ne soit pas érodé. Les médecins généralistes sont des partenaires utiles mais pas totalement utilisés. Face aux nouveaux défis de santé publique, les gouvernements devraient saisir l’occasion de crise du SRAS pour renforcer le système de soins primaires et assurer des mécanismes appropriés de partenariat et d’interfaçage avec les soins secondaires.5